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Pouvoir d'achat - Vous consommez trois fois plus que vos grands-parents

Publié par L'équipe Pyrâmidoo dans Consommation le mercredi 09 décembre 2009 à 12h43

consommation

Vous consommez trois fois plus que vos grands-parents

La consommation des Français a été multipliée par trois en 50 ans, les ménages dépensant aujourd'hui moins pour se nourrir et beaucoup plus pour se loger.

Les écarts entre les ménages les plus aisés et les plus modestes se sont réduits mais restent importants en termes d'alimentation.

Crise oblige, la consommation des Français souffre. Les dépenses de consommation des ménages français en produits manufacturés ont encore baissé en juillet et en août, notamment en raison d'un recul des achats de textile et d'automobiles. Mais cette tendance ne doit pas faire oublier une lourde évolution historique : la consommation des Français a été multipliée par trois en 50 ans, les ménages dépensant aujourd'hui nettement moins pour se nourrir et beaucoup plus pour se loger, selon une étude publiée vendredi par l'Insee.
 
Depuis 50 ans, les dépenses des ménages, qui représentent 55% des richesses produites en France (PIB d'environ 1.900 milliards), ont augmenté chaque année un peu plus, accompagnant une forte hausse du niveau de vie, explique l'institut national de la statistique. La hausse des dépenses a atteint 4,3% par an pendant la période des "Trente glorieuses", se ralentissant à environ 2,5% par an après le premier choc pétrolier de 1973.
 
On constate un changement profond des comportements. Des types de dépenses ont diminuer dans le budget des français, les vêtements (14% à 9%) sont produits à bas coût dans les pays en voie de développement,  l’alimentation (de 38% en 1960 à 25% en 2007) poussé par la grande distribution et la standardisation ont fait disparaître les petits producteurs, mais on dans le même temps fait diminuer les prix globalement pour le consommateur.

Les dépenses qui ont augmenté sont principalement le coût du logement (16% à 19% : Propriétaire et locataire (25% du budget : les locataires subissent encore plus durement cette augmentation)),  transports (de 11% à 18% : transport en commun, voitures particulière (coût du carburant, réparation)).

D’autres dépenses sont venues se greffer créant de nouveaux besoins, l’informatique, les communications/télécommunications, (téléphone, internet), high-tech (musique, télévision et autres supports à écran) et les loisirs (de 10% à 16%), sans oublier les dépenses de santé qui ont quasiment tripler en cinquante ans passant de 5 à 14%.

Vous aussi vous pensez que certains excès ont assez duré, choisissons mieux nos produits, nos achats, consommons durable & éthique

Consommons responsable… dés maintenant…

Mots clés : consommation

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Les AMAP ? Présentation, historique, L’intérêt, les enjeux pour l’avenir

Publié par L'équipe Pyrâmidoo dans Consommation le mercredi 28 octobre 2009 à 13h53

Présentation

Les AMAP® * Association pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne

Producteur-Consommateurs (* marque déposée par Alliance Provence)

Définition générale des AMAP

Les AMAPs (Associations pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne), sont présentées dans une charte, rédigée par le réseau Alliance Provence, à l'origine des AMAPs en France.

La Charte est un élément fédérateur permettant de conserver l'éthique des AMAP. Elle a été créée comme une adaptation locale de ce qui se passe dans d'autres pays (en particulier Japon, États-Unis, Canada).

Principes

Une AMAP est :

  • pour le paysan, le maintien de l'activité agricole par la garantie de revenu ;
  • pour le consommateur, des aliments frais, de saison, souvent biologiques, produits à partir de variétés végétales ou races animales de terroir ou anciennes ;

 Ø      un prix équitable pour les deux partenaires.

Une telle association est considérée comme participant de l'économie solidaire, selon les critères suivants :

Ø      un lien direct, sans intermédiaire, entre le producteur et le consommateur ;

Ø      les consommateurs s'engagent à l'avance, pour une saison de production ;

Ø      ils partagent les aléas climatiques qui peuvent modifier à la baisse, la quantité de produits calculée et planifiée par le producteur ;

Ø      le prix du panier est calculé en fonction des coûts de productions et non pas au poids de la marchandise.

 Les AMAP représentent un engagement mutuel entre un groupe de consommateurs et une ou plusieurs fermes, avec :

 Côté consommateur

L’achat à l’avance des produits de la récolte sur une période donnée sous forme de contrat.

La gestion de la vie du groupe (trésorerie, distribution, communication, animation ...).

La prise en compte des réalités de l'exploitation.

Côté producteur

L’engagement technique et économique de fournir des produits de qualité nutritionnelle, organoleptique, environnementale et sociale.

La transparence sur la vie de l'exploitation (méthodes de production, prix des produits fournis, ...).

L’intérêt de la démarche

En France, plusieurs constats sont à l'origine d'un tel projet d'économie solidaire :

- La disparition rapide d'exploitations sur des zones agricoles fertiles où la pression foncière est importante.

- Les consommateurs de plus en plus nombreux à s'interroger sur la provenance et la qualité de ce qui arrive dans leur assiette.

- L'existence de nombreux modèles d'économies alternatives, dans 25 pays du monde, qui ont inspiré la création initiale des AMAPs en Provence (Japon depuis 40 ans, États-Unis depuis 20 ans).

Les AMAPs permettent :

– de maintenir une agriculture locale dans le respect de l'environnement

– de favoriser le lien producteurs-consommateurs

– de consommer des produits frais et de saison à un prix juste

– de relocaliser production agricole et consommation

Petit historique des AMAP

    Dans les années 60, des mères de famille japonaises, s'inquiétant de voir l'agriculture s'industrialiser, fondèrent les premiers "TEKEI", ce qui peut se traduire par "la nourriture avec le visage du fermier dessus", dont le principe est le suivant : en échange de l'achat à l'avance de la récolte du paysan, ce dernier s'engage à fournir à ces mères des aliments cultivés sans produits chimiques.

Le fermier amortit les aléas de l'économie de marché (il a une vision sur plusieurs mois) et garde une indépendance par rapport au système de grande distribution ; quant aux consommateurs, ils peuvent directement suivre et influencer le mode de culture (souvent biologique ou biodynamique ou agriculture durable).

Cependant, aujourd'hui, les consommateurs japonais se sont éloignés de la plupart des TEIKEI de l'origine du fait de la concentration urbaine et se sont groupés en coopératives de consommation qui commercialisent les produits de l'agriculture biologique mais dans lesquelles le producteur n'a plus dans la plupart des cas le contact direct.

Toujours est-il qu'au moment de l'émergence des Teikei dans les années 60, il n' y a pas eu d'échanges avec l'Amérique ou l'Europe sur ce système. Au Japon, un foyer sur quatre participe à un Teikei (16 millions de personnes en 1993).

Les AMAP ont également les ambitions suivantes :

 - favoriser un dialogue social autour de la sécurité alimentaire et du goût ;

 - respecter la biodiversité ;

 - mieux gérer le foncier et maintenir des terres fertiles ;

 - agir pour l’emploi, par l'installation de nouveaux jeunes agriculteurs;

 - instaurer des animations sur la ferme, en favorisant le volet pédagogique sur la nature et l’environnement

 - contribuer à réduire la consommation énergétique en utilisant des légumes produits à coté de son domicile;

 - réimpliquer le consommateur dans ses choix de consommation.

Fonctionnement

Le partenariat est assuré par un comité de bénévoles qui participe au fonctionnement de l'AMAP.

Ses rôles sont d'assurer le lien avec le producteur pour la communication et l'information, de rechercher d'autres consommateurs, de prendre les inscriptions, d'organiser la distribution, etc. Ils sont liés par un contrat dans lequel l’agriculteur s'engage à fournir aux consommateurs un panier par semaine de produits à un prix équitable définis en toute transparence, tandis que les consommateurs s'engagent en toute connaissance des diverses contraintes à effectuer une permanence à l'accueil de la distribution.

Il existe également des « food guilds » en suisse et des CSA en nord amérique

Naissance des AMAP en France

La naissance en France intervient un peu plus tard, le principe d'une distribution hebdomadaire de légumes à des réseaux d'adhérents-consommateurs a été introduit en France par les Jardins de Cocagne aux débuts des années 1990 (chantiers d'insertion de personnes en difficulté par le maraîchage biologique). Toutefois, les Jardins de Cocagne n'ont rien à voir avec les AMAP: il s'agit d'un objectif purement social, il n'y a pas de contrat de saison, pas de préfinancement de la récolte et pas de point de distribution collectif proche des consommateurs.

En 2000, Denise et Daniel Vuillon, couple de maraîchers pratiquant déjà la vente directe et une production biodiversifiée dans l'ouest du Var à Ollioules, rendirent visite à leur fille en stage d'architecture aux États-Unis. En parcourant une rue à Manhattan, Daniel Vuillon aperçut des gens qui s'affairaient autour de gros paniers de légumes sur le parvis d'une petite église. Intrigués, les Vuillon découvrirent alors un groupe de consommateurs de CSA que leur fermier venait de livrer en légumes fraîchement récoltés. Ils rendirent donc visite à ce fermier à une heure de New-York, ils discutèrent de cette expérience, trouvèrent l'idée intéressante et l’étudièrent sur place. Suite à une réunion organisée par ATTAC à Aubagne en février 2001 sur le thème de la « malbouffe », durant laquelle les Vuillon présentèrent le concept des CSA et ses avantages, des consommateurs furent motivés. Trois réunions se sont tenues. Le 8 avril avait lieu le pique-nique à la ferme qui reste une étape importante dans la création de l'AMAP. Le 17 avril 2001, le premier panier (sur un total de trente-deux) était livré par « Les Olivades » aux consommateurs d'Aubagne. Cette première distribution s'est déroulée sur un parking mis à disposition par une « amapienne ».

Estimant le contexte favorable au développement de ce type d’initiative, ces maraichers, membres de la Confédération paysanne du Var, avec d’autres associations, envisagèrent de créer une structure chargée d’accompagner les porteurs de projet AMAP dans la région.

Alliance Provence (AP) fut alors fondée le 10 mai 2001.

Seize AMAP sont ainsi créées en 2002, sur demande de consommateurs ou de producteurs, le concept se répandant par bouche-à-oreille aidé par les média. En 2003, les fondateurs d'AP rédigent la charte des AMAP. Les principes de cette charte sont :

la garantie de l'éthique des pratiques agricoles et de l'éthique sociale et citoyenne ;

des aliments de bonne qualité gustative, frais, de saison, sans pesticides, sans désherbants, ni engrais chimiques de synthèse ;

La dénomination AMAP et la charte ont été déposées à l'INPI par l'association Alliance Provence. Des consommateurs qui se rassemblent avec un producteur ne peuvent porter le nom d'AMAP que s'ils appliquent clairement la Charte et seulement après avoir eu l'accord du réseau Alliance de leur région. 

Dans le monde

Ce type d'organisation est présent dans de nombreux pays sous des formes plus ou moins proches.

On peut citer:

 - Community Supported Agriculture (CSA) pour les pays anglophones.

 - Agriculture Soutenue par la Communauté (ASC) au Québec

 - Groupes d'Achats Solidaires de l'Agriculture Paysanne (GASAP ou GAS) en Belgique

 - Teikeis au Japon

 - Reciproco au Portugal

 - Pergola-associatie aux Pays-Bas

 - Landwirtschaftsgemeinschaftshof en Allemagne

 - Agriculture Contractuelle de Proximité (ACP) en Suisse

Les enjeux pour l’avenir

Le consommateur se rend une fois par semaine sur le lieu de distribution de l'AMAP et compose son panier avec les produits frais du jour. 

Le contenu du panier varie suivant la saison et la demande des consommateurs. Une AMAP leur offre à la fois des légumes, des fruits, mais aussi des œufs, du fromage, ou encore de la viande...

Le paysan de l'AMAP s'engage à exclure tout produit chimique, et à privilégier les variétés de terroir ou anciennes. L’agriculteur se doit  également  d'être présent à chaque partage de récolte pour faire découvrir ses produits et son métier.

 Les AMAP, une garantie éthique

La proximité de la ferme (au maximum 100 km) du lieu de consommation minimise les transports et l’usage d’emballage. On peut donc parler d'une économie locale performante, sociale et solidaire pour les AMAP.

Les AMAP établissent un lien direct, de confiance, entre le producteur et le consommateur qui se connaissent. Les amapiens s'engagent pour une saison de production et partagent avec le producteur les aléas climatiques qui peuvent modifier à la baisse la quantité des produits.

Le prix du panier de l'AMAP est ainsi calculé en fonction des coûts de production et non au poids des produits.

Ce système d'AMAP permet au fermier de garder une indépendance vis-à-vis de la grande distribution et de s’engager vers un mode de culture souvent biologique, biodynamique ou durable.

Les AMAP ont ainsi pour ambition de respecter la biodiversité, de maintenir des terres fertiles, de favoriser l'installation de jeunes agriculteurs et de mettre en place des animations sur la ferme pour sensibiliser le public à la nature et à l’environnement.

Alors, les AMAP, modèle économique innovant ou simple envie de retour à une nourriture saine ? Les AMAP sont plutôt un véritable engouement solidaire et écolo qui reflète l'envie des citadins de consommer autrement, et permet aux paysans locaux de s'assurer un revenu.

Mots clés : amap

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Société de consommation ou la nécessité d’un superflu…

Publié par L'équipe Pyrâmidoo dans Consommation le mercredi 07 octobre 2009 à 13h26

Dans les trente glorieuses, et même encore aujourd’hui, pour être et exister il faut aller plus loin, produire plus, consommer plus et posséder plus vite.

Le bonheur, est-il de consommer dites-moi…

Le bonheur passe t’il dans la consommation …

Avant l’acte d’achat, c’est l’envie, l’impatience, et après…. après

Après le besoin n’existe plus, l’envie non plus. L’objet fait partie du quotidien, nous le possédons alors il ne devient plus désirer. Sommes nous plus heureux ? Non, bien sur…

Mais, il existe une d’autres manières de consommer, qui permet de concilier le plaisir de s’acheter un produit pour soi, et le respect des personnes qui le conçoivent et qui eux même respectent la planète et les hommes.

Faudrait-il accepter que notre belle terre soit peuplée uniquement de consommateurs ?

Commerce équitable,

Economie verte

Consommation responsable

Consommation éthique, responsable

Les expressions sont nombreuses…. Pour désigner une nouvelle sorte de produits…

Pour désigner une nouvelle consommation qui tient compte de l’homme et de la planète.

L’urgence est de changer nos habitudes,

Comment ?

Comment faire changer les habitudes des habitants de notre planète ?

En changeant nous même, pour que le comportement de faire attention à notre planète, son environnement devienne

Pour reconnaître un eco-produit :

-         exempt d’émissions nocives en phase de production/fabrication, d’utilisation et recyclage

-         renouvelable et recyclable, qui réduit les pollutions et les déchets

-         durable : évitant les gaspillages et encourage les réparations, les remplissages.

Au quotidien :

Faire couler moins d’eau, éteindre les lumières inutiles, trier ses déchets, laver son linge à basse température, acheter des produits locaux et de saison, manger bio, ne pas utiliser de voiture sur des courtes distances et tant d’autres choses.

Le développement durable ne se limite pas à une prise de conscience écologique, mais à pour objectif d’instaurer un meilleur équilibre entre les dimensions économique, sociale et environnementale, pour un monde plus viable, plus vivable, et plus équitable.

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Le commerce équitable

Publié par L'équipe Pyrâmidoo dans Consommation le mardi 28 juillet 2009 à 12h44

Le commerce équitable c'est travailler prioritairement avec les producteurs les plus défavorisés et les accompagner dans leur développement. Cet accompagnement a deux objectifs principaux : garantir des conditions de travail et de rémunération décentes pour les travailleurs et favoriser le développement des centres de production de manière autonome et durable. Ceci pour permettre au consommateur d'effectuer un achat fondé et responsable.

Pour signer la charte Altereco

Mots clés : ethique - equitable

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Quelques chiffres sur la consommation d'eau en France...

Publié par L'équipe Pyrâmidoo dans Consommation le lundi 13 octobre 2008 à 13h10

Intéressons nous à quelques chiffres sur la consommation d'eau en France. Il faut savoir que sur les 34 milliards de m3 d'eau prélevée annuellement, plus de la moitié est consacrée à la production d'électricité et 17 % est réellement consommée, c'est à dire la part qui ne retourne pas au milieu naturel.

Pour plus de précisions, voici les données fournies par le ministère de l'écologie et du développement durable :

Combien d’eau est prélevée en France chaque année?

         -  34 milliards de m3 environ

Comment sont répartis ces prélèvements?

         - 19,1 milliards de m3 production d’électricité

         - 6 milliards de m3 eau potable

         - 4,8 milliards de m3 irrigation

         - 3,6 milliards de m3 industrie

Quelle quantité d’eau prélevée, que l’on appelle « part consommée », ne retourne pas au milieu naturel?

         - 5,75 milliards de m3

Comment se répartie cette part consommée?

          - 2,8 milliards de m3 irrigation

          - 1,4 milliards de m3 eau potable

          - 1,3 milliards de m3 production d’electricité

           - 0,25 milliards de m3 industrie

Comment 1 020 millions de m3/an, soit environ 3 millions de m3/jour (3 milliards de litres/jour), sont potentiellement économisables?

           - 600 millions de m3/an soit 10 % de la consommation en eau potable grâce à une utilisation mieux maîtrisée

           - 240 millions de m3/an soit 5 % de la consommation pour l’irrigation grâce à une meilleure maîtrise technique

           - 180 millions de m3/an soit 5% de la consommation pour l’industrie grâce également à une meilleure maîtrise technique

Quel est le niveau des fuites dans l’habitat résidentiel?

         - Autour de 20 %. Les fuites sur portions de réseau enterré entre le compteur première prise et les points de puisage sont difficiles à repérer et peuvent engendrer des augmentations de consommation de 50% et plus. Lorsque ces fuites ne sont pas détectées, les opérations de rénovation de patrimoine sont à l’origine de baisses de consommation spectaculaires. On estime qu’aujourd’hui, en France, 15 à 25 % de l’eau potable consommée dans un immeuble est perdue pour cause de fuites, aux robinets, dans les toilettes, et dans les canalisations des parties communes. Un débit de fuite de 17 l/min à 3 bars, passe à 20 l/min à 4 bars, soit 3l/min de plus et un gaspillage annuel de l’ordre de 26 m3 c’est à dire un peu plus de la moitié de la consommation annuelle d’un individu à son domicile.

Quelques débits de fuite sur des points de puisage :

         - goutte à goutte : 4 l/h soit 35 m3 par an

         - mince filet d’eau : 16 l/h soit 140 m3 par an (consommation moyenne annuelle d’un foyer de 3 personnes)

         - chasse d’eau : 40 l/h soit 350 m3 par an

Quelle économie peut réaliser un service municipal des espaces verts?

20% en moyenne grâce à la mise en place de :

         - systèmes de coupure automatique d’alimentation en eau en cas de consommation anormale

         - mise en place de débimètres pour suivre la consommation site par site

         - paillage naturel des massifs pour conserver l’humidité et limiter l’arrosage

         - arrosage des terrains de sports à partir de forages en nappes superficielles

         - équipement en matériel hydroéconome de sites sportifs

 

Article publié sur le site du ministère du développement durable

Répartition de la consommation d'eau

Intéressons nous à quelques chiffres sur la consommation d'eau en France. Il faut savoir que sur les 34 milliards de m3 d'eau prélevée annuellement, plus de la moitié est consacrée à la production d'électricité et 17 % est réellement consommée, c'est à dire la part qui ne retourne pas au milieu naturel.

Pour plus de précisions, voici les données fournies par le ministère de l'écologie et du développement durable :

Combien d’eau est prélevée en France chaque année?

         -  34 milliards de m3 environ

Comment sont répartis ces prélèvements?

         - 19,1 milliards de m3 production d’électricité

         - 6 milliards de m3 eau potable

         - 4,8 milliards de m3 irrigation

         - 3,6 milliards de m3 industrie

Quelle quantité d’eau prélevée, que l’on appelle « part consommée », ne retourne pas au milieu naturel?

         - 5,75 milliards de m3

Comment se répartie cette part consommée?

          - 2,8 milliards de m3 irrigation

          - 1,4 milliards de m3 eau potable

          - 1,3 milliards de m3 production d’electricité

           - 0,25 milliards de m3 industrie

Comment 1 020 millions de m3/an, soit environ 3 millions de m3/jour (3 milliards de litres/jour), sont potentiellement économisables?

           - 600 millions de m3/an soit 10 % de la consommation en eau potable grâce à une utilisation mieux maîtrisée

           - 240 millions de m3/an soit 5 % de la consommation pour l’irrigation grâce à une meilleure maîtrise technique

           - 180 millions de m3/an soit 5% de la consommation pour l’industrie grâce également à une meilleure maîtrise technique

Quel est le niveau des fuites dans l’habitat résidentiel?

         - Autour de 20 %. Les fuites sur portions de réseau enterré entre le compteur première prise et les points de puisage sont difficiles à repérer et peuvent engendrer des augmentations de consommation de 50% et plus. Lorsque ces fuites ne sont pas détectées, les opérations de rénovation de patrimoine sont à l’origine de baisses de consommation spectaculaires. On estime qu’aujourd’hui, en France, 15 à 25 % de l’eau potable consommée dans un immeuble est perdue pour cause de fuites, aux robinets, dans les toilettes, et dans les canalisations des parties communes. Un débit de fuite de 17 l/min à 3 bars, passe à 20 l/min à 4 bars, soit 3l/min de plus et un gaspillage annuel de l’ordre de 26 m3 c’est à dire un peu plus de la moitié de la consommation annuelle d’un individu à son domicile.

Quelques débits de fuite sur des points de puisage :

         - goutte à goutte : 4 l/h soit 35 m3 par an

         - mince filet d’eau : 16 l/h soit 140 m3 par an (consommation moyenne annuelle d’un foyer de 3 personnes)

         - chasse d’eau : 40 l/h soit 350 m3 par an

Quelle économie peut réaliser un service municipal des espaces verts?

20% en moyenne grâce à la mise en place de :

         - systèmes de coupure automatique d’alimentation en eau en cas de consommation anormale

         - mise en place de débimètres pour suivre la consommation site par site

         - paillage naturel des massifs pour conserver l’humidité et limiter l’arrosage

         - arrosage des terrains de sports à partir de forages en nappes superficielles

         - équipement en matériel hydroéconome de sites sportifs

 

Article publié sur le site du ministère du développement durable

Mots clés : aérateur - économie d'eau

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Le naturel revient au galop...

Publié par L'équipe Pyrâmidoo dans Consommation le lundi 13 octobre 2008 à 13h08

   Le développement durable apparaît aujourd'hui comme une urgence. En particulier dans les pays occidentaux développés, qui prennent conscience des limites des modèles de production et de consommation en cours depuis le siècle dernier. Les consommateurs expriment l'envie de vivre plus harmonieusement avec leur environnement. Réconcilier l'homme et la nature fait désormais partie de leurs préoccupations et commence à influencer sensiblement leurs achats de produits et de services. Certains vont même jusqu'à prôner la dé consommation ! L'artisan et l'agriculteur apparaissent comme les nouvelles stars du commerce et de la grande distribution ; l'ancien et le désuet attisent toutes les convoitises. Les terrains vierges de toute activité humaine représentent la destination « tendance ». Dans un monde qu'il juge agressif, l'individu cherche des bulles de ré assurance et exprime une nostalgie à l'égard du passé. ...

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